Samedi 26 janvier 2008
Hommage à Monsieur Antoine Botia par sa nièce Danièle
C’est l’histoire d’un marseillais né en 1921. Enfant, il vécut très proche de ses parents. Il était très jeune lorsqu’il a
perdu son père Domingo
et a beaucoup aimé sa mère Maria.
Il a travaillé dès l’âge de 14 ans comme beaucoup de gens de sa génération et a toujours cherché à améliorer sa vie.
Après son travail dans une petite entreprise où il confectionnait ses chapeaux et des habits, il s’est tourné vers le métier de chauffeur livreur, activité variée qui lui a permis de rencontrer de nombreuses personnes. Dynamique , souriant et toujours de bonne humeur, il communiquait son entrain.
En 1964, il se marie avec eugénie, ma marraine, notr etante que l’on appelait Tante Vénie. Ils partageaient leur temps entre le travail, les sorties, les excursions et les après-midi dansantes car Tonton Antoine et Tatie Vénie étaient d’excellents danseurs de tangos et pasodobles, et puis beaucoup plus tard , quelques voyages.
En ce qui concerne ses passions, on pourrait en citer 3 : le foot , la pétanque avec ses collègues de la Belle de Mai avec lesquels il a partagé de nombreuses après-midi et puis surtout, Marseille et le Vieux Port où il aimait se promener tous les matins et discutait avec quelques habitués sans oublier la mer, les pierres Plates, Le Prophète, La Madrague,Les Calanques et Notre Dame de la Garde qu’il voyait en sortant de chez lui.
Mais en 1998 est un moment difficile dans sa vie car il perd son épouse et doit s’adapter à une vie nouvelle, il parvient à s’organiser et nous avons fait en sorte de le voir plus souvent.
Puis l’été 2003 arrive et la canicule aussi. Alors que nous étions en vacances quelques jours, nous lui avons porté secours et l’avons ramené sur Aix.
Il commençait à avoir des difficultés à la marche et s’est décidé à venir séjourner à Saint Cannat, pour se reposer. Ces quelques mois de repos ont duré quatre années et il a apprecié ce joli coin de campagne, au calme.
Il a même été agréablement surpris de retrouver Lucien, Monsieur Lucien Daveri qu’il connaissait bien.
Il a aimé cet endroit et à été très sensible à l’accueil de la Direction et l’ensemble du personnel, le Dr Parienté, le Dr Belzer et les autres médecins, les infirmières et les aide-soignantes, les kinés avec Monsieur Marco qui l’a beaucoup aidé, les hôtesses d’accueil qu’il appelait par leur prénom ainsi que la bonne cuisine. Il a fait connaissance avec les autres pensionnaires et rejoignait les petits groupes.
Il avait pris l’habitude de survoler le journal, d’aller sur le pas de la porte pour se rendre compte du temps qu’il faisait et partait faire sa promenade au village de St Cannat tout près. A la bonne saison, il aimait profiter du soleil sur la place du village ou la terrasse de la Résidence.
Nous, ses neveux, Danielle et Christian , l’avons encouragé au maximum, fêté avec lui son anniversaire aux Coquelicots ; D’ailleurs, il aimait bien boire le champagne et fêter les anniversaires des autres résidents.
Il a partagé avec nous les repas de nôel avec notre fille Elodie et nos amis, il en a été très heureux . Cette année encore, il a failli abuser des bons chocolats que nous lui avons apportés car il était gourmand.
Il savait qu’il pouvait compter sur nous et sur toutes les personnes qui se sont dévouées pour lui. Pendant toutes ces années, nous avons eu le temps de beaucoup discuter et de passer de belles après-midis ensemble avec toutes les distractions proposées.
Mais têtu il a été, un peu trop peut-être , n’est-ce pas Sylvie, Maud, Marie Claude, Solange, Violaine, Christiane, Cécile et toutes, Mme Gonzalès, M.solbès.Vous aussi, Pascale, Marylène, Laurence et Michèle, vous en savez long sur la question.
Et puis le jeudi 10 janvier 2008, Tonton s’en est allé tout doucement dans la matinée.
Nous garderons toutes et tous le souvenir d’un homme gentil, discret courtois, poli, toujours prêt à rendre service,
nous pensons à tous ses voisins, ses amis , M & Mme Perlongo Michel et ses collègues.
Tonton a souhaité rester aux Coquelicots,
« sa deuxième maison », comme il disait.

Il a souhaité que la cérémonie religieuse soit célébrée à la Paroisse de St Cannat et rester pour ses derniers moments près de toutes et tous, vous, tous ceux des Coquelicots qui lui avez donné beaucoup de joie.
Nous lui avions promis de tout faire selon ses volontés et nous voulions lui rendre l’hommage qu’il méritait. Il va désormais rejoindre sa femme Eugénie au Jardin du Souvenir avec toutes les fleurs offertes.
Nous tenons à remercier le Père Jean Luc d la Paroisse de Saint Cannat et Nadia ainsi que Monsieur Canetti, Directeur de l’établissement.
Il restera notre Tonton mais aussi « Le Tonton des Coquelicots »
Que celles et ceux qui l’ont connu et aimé continuent à parler de lui.
Au revoir Tonton, tu vas nous manquer.
Danielle, Christian, Elodie.
et a beaucoup aimé sa mère Maria.
Il a travaillé dès l’âge de 14 ans comme beaucoup de gens de sa génération et a toujours cherché à améliorer sa vie.
Après son travail dans une petite entreprise où il confectionnait ses chapeaux et des habits, il s’est tourné vers le métier de chauffeur livreur, activité variée qui lui a permis de rencontrer de nombreuses personnes. Dynamique , souriant et toujours de bonne humeur, il communiquait son entrain.
En 1964, il se marie avec eugénie, ma marraine, notr etante que l’on appelait Tante Vénie. Ils partageaient leur temps entre le travail, les sorties, les excursions et les après-midi dansantes car Tonton Antoine et Tatie Vénie étaient d’excellents danseurs de tangos et pasodobles, et puis beaucoup plus tard , quelques voyages.
En ce qui concerne ses passions, on pourrait en citer 3 : le foot , la pétanque avec ses collègues de la Belle de Mai avec lesquels il a partagé de nombreuses après-midi et puis surtout, Marseille et le Vieux Port où il aimait se promener tous les matins et discutait avec quelques habitués sans oublier la mer, les pierres Plates, Le Prophète, La Madrague,Les Calanques et Notre Dame de la Garde qu’il voyait en sortant de chez lui.
Mais en 1998 est un moment difficile dans sa vie car il perd son épouse et doit s’adapter à une vie nouvelle, il parvient à s’organiser et nous avons fait en sorte de le voir plus souvent.
Puis l’été 2003 arrive et la canicule aussi. Alors que nous étions en vacances quelques jours, nous lui avons porté secours et l’avons ramené sur Aix.
Il commençait à avoir des difficultés à la marche et s’est décidé à venir séjourner à Saint Cannat, pour se reposer. Ces quelques mois de repos ont duré quatre années et il a apprecié ce joli coin de campagne, au calme.
Il a même été agréablement surpris de retrouver Lucien, Monsieur Lucien Daveri qu’il connaissait bien.
Il a aimé cet endroit et à été très sensible à l’accueil de la Direction et l’ensemble du personnel, le Dr Parienté, le Dr Belzer et les autres médecins, les infirmières et les aide-soignantes, les kinés avec Monsieur Marco qui l’a beaucoup aidé, les hôtesses d’accueil qu’il appelait par leur prénom ainsi que la bonne cuisine. Il a fait connaissance avec les autres pensionnaires et rejoignait les petits groupes.
Il avait pris l’habitude de survoler le journal, d’aller sur le pas de la porte pour se rendre compte du temps qu’il faisait et partait faire sa promenade au village de St Cannat tout près. A la bonne saison, il aimait profiter du soleil sur la place du village ou la terrasse de la Résidence.
Nous, ses neveux, Danielle et Christian , l’avons encouragé au maximum, fêté avec lui son anniversaire aux Coquelicots ; D’ailleurs, il aimait bien boire le champagne et fêter les anniversaires des autres résidents.
Il a partagé avec nous les repas de nôel avec notre fille Elodie et nos amis, il en a été très heureux . Cette année encore, il a failli abuser des bons chocolats que nous lui avons apportés car il était gourmand.
Il savait qu’il pouvait compter sur nous et sur toutes les personnes qui se sont dévouées pour lui. Pendant toutes ces années, nous avons eu le temps de beaucoup discuter et de passer de belles après-midis ensemble avec toutes les distractions proposées.
Mais têtu il a été, un peu trop peut-être , n’est-ce pas Sylvie, Maud, Marie Claude, Solange, Violaine, Christiane, Cécile et toutes, Mme Gonzalès, M.solbès.Vous aussi, Pascale, Marylène, Laurence et Michèle, vous en savez long sur la question.
Et puis le jeudi 10 janvier 2008, Tonton s’en est allé tout doucement dans la matinée.
Nous garderons toutes et tous le souvenir d’un homme gentil, discret courtois, poli, toujours prêt à rendre service,
nous pensons à tous ses voisins, ses amis , M & Mme Perlongo Michel et ses collègues.
Tonton a souhaité rester aux Coquelicots,
« sa deuxième maison », comme il disait.

Il a souhaité que la cérémonie religieuse soit célébrée à la Paroisse de St Cannat et rester pour ses derniers moments près de toutes et tous, vous, tous ceux des Coquelicots qui lui avez donné beaucoup de joie.
Nous lui avions promis de tout faire selon ses volontés et nous voulions lui rendre l’hommage qu’il méritait. Il va désormais rejoindre sa femme Eugénie au Jardin du Souvenir avec toutes les fleurs offertes.
Nous tenons à remercier le Père Jean Luc d la Paroisse de Saint Cannat et Nadia ainsi que Monsieur Canetti, Directeur de l’établissement.
Il restera notre Tonton mais aussi « Le Tonton des Coquelicots »
Que celles et ceux qui l’ont connu et aimé continuent à parler de lui.
Au revoir Tonton, tu vas nous manquer.
Danielle, Christian, Elodie.


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