Où suis-je?

Billet d'humeur

Si vous avez l'humeur communicative,
envoyez -moi votre texte !


Merci pour vos commentaires

quelques bons mots ...

Ploura en Prouvenço...

" [..] Donc il pleut, c'est clair non !

Il tombe de l'eau , ou ce qui y ressemble

quasiment tous les jours.

Moralité : la nature est contente

car elle en avait bien besoin,

les nappes commencent à se remplir,

mais malgré ce bonheur qui tombe

c'est la morosité ambiante

Moi, comme disait le Papé,

je me régale,

les estivants se cassent,

le cours est quasiment désert,

les escargots vont bientôt être en nombre suffisant

pour faire une bonne suçarelle* ...


pour lire la suite...

http://la-cachina.over-blog.com/
Samedi 28 juillet 2007

La vieillesse n'empêche ni la poésie ni la créativité, voici un exemple de ce que les résidents créent en atelier d'écriture ...



ATELIER D’ECRITURE

Les Coquelicots

de septembre 2005 à septembre 2006

Animé par Lydia Schettini
Association " Par les mots "
– 04 42 92 59 82 – 06 63 98 61 50





Les participants de l'atelier...


Madame Suzanne BOURELLY
Madame  Evelyne BREHON
Madame Marie-Antoinette CANTIN
Madame Juliette COQUET
Madame Lucienne CORTES
Madame Geneviève DUVERGER
Monsieur Roger JOUVE
Madame Claire MAUNIER-CONDROYER
Monsieur Joël MERY
Monsieur Jacques NUSSBAUM
Monsieur Robert PLUME
Madame  Marthe RIVON
Madame  Edith ROCHE
Madame Adrienne SEMIDEI
Monsieur Jacques TARDY


 Certaines personnes nous ont quitté depuis mais elles laissent ici un joli témoignage de leur passage parmi nous ....





Si j'étais....

 Si j'étais un animal, je serais... un chien pour sa fidélité
 Si j'étais une image, je serais... un rêveur au bord de la mer
Si j'étais une planète, je serais... Vénus
Si j'étais une qualité, je serais... la droiture
Si j'étais un peintre, je serais... un peintre en bâtiment !
Si j'étais un lieu architectural, je serais... la statue de la Liberté
Si j'étais un paysage, je serais... un coucher de soleil
Si j'étais une fleur, je serais... une marguerite (parce qu'elle est reine)
Si j'étais une année, je serais... l'an passé
Si j'étais un mot, je serais... « et la suite ? »
Monsieur Jouve

Si j'étais une chanson, je serais... Mon amant de Saint-Jean
Si j'étais un film, je serais... Les lumières de Paris
Si j'étais une légende, je serais... le petit poucet
Si j'étais une promesse, je serais... la fidélité
Si j'étais une année, je serais... 1937
Si j'étais un mot, je serais... amitié
Si j'étais une photographie, je serais... moi, en communiante
Si j'étais un métier, je serais... vendeuse dans une librairie
Madame Coquet

Si j'étais un personnage de conte de fée, je serais... la belle au bois dormant
Si j'étais un homme politique, je serais... De Gaulle
Si j'étais un mensonge, je serais... honteuse !
Si j'étais un voyage, je serais... la Californie
Si j'étais un vêtement, je serais... un manteau en marmotte
Si j'étais un mot, je serais... juste
Si j'étais une question, je serais... très embarrassée
Si j'étais un animal, je serais... un chien fidèle
Si j'étais un film, je serais... la dame aux camélias
Madame Rivon

Si j'étais un instrument de musique, je serais... un violoncelle
Si j'étais une chanson, je serais... j'ai deux amours
Si j'étais un son, je serais... le sol
Si j'étais une partie du corps, je serais... le cerveau
Si j'étais un plat cuisiné, je serais... une blanquette de veau
Si j'étais un livre, je serais... l'histoire de France
Si j'étais une femme célèbre, je serais... Colette
Si j'étais un homme célèbre, je serais... Einstein.
Madame Brehon

Si j'étais un loisir, je serais... un jeu de dames
Si j'étais une image, je serais... une icône
Si j'étais un objet, je serais... un coupe-papier
Si j'étais une devise, je serais... toujours prêt !
Si j'étais un oiseau, je serais... une pie
Si j'étais un sentiment, je serais... l'amour
Si j'étais un peintre, je serais... Van-gogh
Si j'étais un animal, je serais... un chat
Si j'étais une année, je serais... 1939
Si j'étais un mot, je serais... de passe !
Monsieur Plume

Si j'étais un loisir, je serais... un dimanche
Si j'étais une image, je serais... belle
Si j'étais un fruit, je serais... bon
Si j'étais une devise, je serais... juste
Si j'étais une boisson, je serais... fraîche
Si j'étais une année, je serais... douce
Si j'étais une ville, je serais... grande
Si j'étais un vêtement, je serais... simple
Madame Semidei

Si j'étais une chanson, je serais... aime comme moi je t'aime
Si j'étais un instrument de musique, je serais... l'accordéon
Si j'étais un film, je serais... autant en emporte le vent
Si j'étais un objet, je serais... une boite à coudre
Si j'étais un vêtement, je serais... une robe de mariée
Si j'étais un pouvoir, je serais... une fée
Si j'étais une ville, je serais... Aix en Provence
Si j'étais une oeuvre d'art, je serais... une belle fontaine
Si j'étais un métier, je serais... couturière.
Madame Bourrelly

Si j'étais un parfum, je serais... l'air du temps de Nina Ricci
Si j'étais un film, je serais... les hauts de Hurlevent
Si j'étais un homme célèbre, je serais... Jean Marais
Si j'étais un objet, je serais... des lunettes
Si j'étais une devise, je serais... laisser faire et ne rien dire
Si j'étais une pierre précieuse, je serais... le brillant
Madame Cortès

Si j'étais un animal, je serais... un ours
Si j'étais une boisson, je serais... du champagne
Si j'étais une ville, je serais... Versaille
Si j'étais un voyage, je serais... Venise
Si j'étais une partie du corps, je serais... une main
Si j'étais un sport, je serais... le tennis
Si j'étais un homme célèbre, je serais... Pasteur
Si j'étais une image, je serais... Sainte-Geneviève
Si j'étais une devise, je serais... à coeur vaillant, rien d'impossible
Madame Duverger

Si j'étais un loisir, je serais... la danse
Si j'étais une image, je serais... la Joconde
Si j'étais un fruit, je serais... une salade de fruits
Si j'étais une fleur, je serais... le lilas
Si j'étais une saison, je serais... l'automne
Si j'étais un plat cuisiné, je serais... les tomates farcies
Si j'étais un film, je serais... sentimental
Madame Roche

Si j'étais un loisir, je serais... la musique
Si j'étais une image, je serais... Epinal
Si j'étais un objet, je serais... un bronze
Si j'étais un peintre, je serais... Cézanne
Si j'étais un paysage, je serais... Breton
Si j'étais un voyage de noces, je serais... Cana
Si j'étais un animal, je serais... un tigre
Si j'étais une boisson, je serais... le wiskhy
Si j'étais un acteur, je serais... Gérard Philippe
Monsieur Tardy

Si j'étais une boisson, je serais... le champagne
Si j'étais une ville, je serais... Rome
Si j'étais un pays, je serais... la Syrie
Si j'étais un acteur... je serais... Louis Jouvet
Si j'étais un voyage de noces, je serais... raté !
Si j'étais un son, je serais... un piano (une sonate)
Si j'étais une femme célèbre, je serais... Georges Sand
Si j'étais un loisir, je serais... la lecture
Si j'étais un objet, je serais... un bijou
Si j'étais un paysage, je serais... le désert
Madame Maunier

Si j'étais une légende, je serais... la légende du siècle
Si j'étais un vêtement, je serais... un maillot de bain
Si j'étais une photographie, je serais... celle de mon mariage
Si j'étais une émotion, je serais... la joie
Si j'étais un objet, je serais... mon stylo
Si j'étais un livre, je serais... le dictionnaire
Si j'étais une vision, je serais... un arc en ciel
Si j'étais une période historique, je serais... la libération
Si j'étais une devise, je serais... toujours plus haut, toujours plus vite, toujours plus loin !
Monsieur Méry

Si j'étais un animal, je serais... un chien
Si j'étais une boisson, je serais... l'eau
Si j'étais un acteur, je serais... Fernandel
Si j'étais une partie du corps, je serais... la main
Si j'étais une couleur, je serais... noir
Si j'étais une vision, je serais... le diable
Si j'étais un lieu architectural, je serais... un temple
Si j'étais une période historique, je serais... la révolution
Si j'étais un personnage de conte de fée, je serais... la fée carabosse
Monsieur Nussbaum

Si j'étais un loisir, je serais... une réunion de famille
Si j'étais une image, je serais... sage !
Si j'étais une arme, je serais... un pistolet à eau !
Si j'étais une devise, je serais... aimons-nous les uns les autres
Si j'étais un écureuil, je serais... un écureuil, si agile
Si j'étais une ville, je serais... Dijon où j'ai été heureuse petite
Si j'étais un mot, je serais... amitié
Si j'étais un voyage de noces, je serais... la belle mère !
Si j'étais un prénom masculin, je serais... René
Madame Cantin

Sur les Instruments de musique...

Je ne connais rien à la musique.
Juger cet art est au-dessus de mon savoir. Personnellement, je trouve très beau les plaintes que les violonistes tire de cet instrument... Voilà, j'ai des oreilles, j'écoute, je ne juge pas !
Monsieur Jouve

Quand nous étions jeunes, nous aimions beaucoup aller dans les fêtes de pleins airs, danser sur l'herbe... Il y avait souvent des chanteurs et chanteuses accompagné par des musiciens amateurs qui jouaient des airs à la mode.
Quelle ambiance ! Rires et chansons nous faisaient une très agréable journée. Cela à la belle saison, car il y avait le pique-nique et cela durait tard dans la soirée, jusqu'au dernier métro ; c'était souvent dans la banlieue de Paris, sur les bords de la Marne : « Les guinguettes ». Il y avait des kiosques à musique dans les jardins publics où jouaient les fanfares, surtout dans les soirées.
J'ai oublié de dire qu'il y avait aussi des estrades pour les musiciens. J'aimais beaucoup un ensemble de mandolines.
Madame Coquet

Sur le Palais des Papes de nombreux musiciens commencèrent à arriver ; il y avait parmi eux un trompettiste qui commença à donner les premières notes et le reste de la troupe le suivit dans son morceau. C'était « l'Ave Maria » de Goonod.
Monsieur Plume

J'aimais chanter mais ça faisait rire mes voisins. J'ai demandé à mes parents de m'inscrire dans un atelier musical. Hélas, la professeur a dit à mes parents :
- gardez votre argent, votre fille n'a pas l'oreille musicale ! ... ça m'a fait mal et depuis, je fredonne pour moi toute seule, sans incommoder mes voisins.
Madame Cortès

Lorsque j'habitais à Marseille, je faisais partie d'un groupe de tambourin galoubet. Nous jouions pour la fête de Mistral, au Palais Longchamp. Nous avions donné un concert à Le Corbusier, où je n'ai pas assisté. J'ai dû abandonner par suite de mon travail dans le bâtiment.  Après notre installation à Aix, je me suis remis à aller à la fête de Mistral au parc Jourdan et au rassemblement des tambourinaires sur le Cours Mirabeau. Je me suis aussi acheté des disques de musique provençale, dont un où il est joué des airs de Bach. Ce disque s'appelle « le Galoubet provençal » de Jean Coutarel, tambourinaire du côté d'Avignon.
Monsieur Nussbaum

Moi, Vivaldi – Musicien du XVIIIème siècle, compagnon de Beethoven et à la fois son rival, me targue d'avoir écrit « un morceau pour deux mandolines ».
Monsieur Tardy

Lorsque j'avais 16 ans, je faisais de la musique, toute heureuse de participer à une activité avec des jeunes de mon âge.
Madame Roche

Un bel après-midi ensoleillé, j'eus le besoin d'entendre une voix mélodieuse qui m'aiderait à dissiper mes idées noires. Le hasard me conduisit dans un music-hall où chantait Véronique Sanson. Cette ravissante jeune femme commençait à chanter et tout de suite mes idées noires se dissipèrent. Depuis, un album de disques me permet de ré-entendre avec plaisir cette voix mélodieuse.
Madame Maunier

Cet après-midi, nous sommes invités mon mari et moi à un concert des amateurs musiciens de Saint-Etienne : instrument, le violon. Un grand violoniste est là qui nous a donné plusieurs auditions et surtout une démonstration qui nous a beaucoup surpris, mon mari et moi : jouer sur une scie égoïne tous les beaux airs qui se jouent au violon, avec autant de charme et de douceur dans les notes. Il faisait même sa musique avec un carton et son archet : incroyable ! Mon mari, lui aussi, avait une égoïne mais là c'était un artiste. Quel succès ! Ce monsieur avait même joué avec un musicien célèbre : Yehudi Menuhin. Après cette séance, nous sommes allés discuter avec lui ; il tenait avec ses parents, un magasin de musique et nous a invité à aller le voir pour expliquer à mon mari la meilleure manière de se servir de cette égoïne.
Madame Cantin

Je me souviens (phrases inductrices)

Je me souviens des amitiés entre « collègues » ... les sorties ensembles pour prendre une bonne cuite ! (ou aller au ??)

Je me souviens de mon premier salaire ... 15,00 francs.

Je me souviens des métiers couramment pratiqués à l'époque de mes grands-parents ... Les marchands ambulants qui vous vendez des Picous (connaissez-vous ?) ainsi que des marchands de limaçons !

Je me souviens d'un moment au bord de la mer... J'étais parti avec quelques copains. L'un d'eux avait un cabanon dans une calanque de Cassis. Nous sommes sortis au large avec un pointu pour essayer de pêcher la soupe de poisson et quelques dorades à mettre sur le grill. Après une assez bonne pêche, pendant le retour, les petits poissons étaient dans un panier d'osier. Un des copains, pour rafraîchir les poissons, le trempe dans la mer et le secoue peut-être un peu trop fort ! La moitié du poisson est repartie à la mer... malgré cet incident, nous avons bien ri et bien mangé !
Monsieur Jouve

Je me souviens de mon premier emploi... J'étais orpheline ayant perdu ma maman à l'âge de 12 ans (en 1939). Je suivais le soir mon père au travail (terrassier), car j'avais peur la nuit de rester seule à la maison. Je dormais dans un café sur une banquette. Il me ramenait le matin pour me préparer pour l'école. À la cantine, le midi et le soir à l'étude jusqu'à 18 heures. Ensuite, j'allais chez une voisine, en attendant le retour de mon père. À 14 ans, j'ai été placé dans une maison pour le ménage. Il s'agissait d'une pension d'enfants maltraités pendant la guerre. Je n'y suis pas restée car mon père a trouvé mieux. Il s'est adressé à un organisme où j'ai pu trouver une très bonne place dans un pensionnat de filles. C'était « les deux soeurs ». L'autre pensionnat de garçons, où je suis restée le plus longtemps, j'ai été très heureuse et bien soignée. Il y avait une bonne ambiance et j'ai appris à travailler, à faire la cuisine, avec d'autres responsabilités.
Madame Coquet

Je me souviens de mon premier emploi... j'ai travaillé seule dans une école de garçon comme institutrice, dans une classe qui préparait aux certificats d'études. L'école était dirigée par mon père. C'était en 1939. Celui-ci fut mobilisé comme capitaine de réserve et ma mère, institutrice aussi, le remplaça. J'avais donc quarante garçons !

Je suis rentrée à l'école d'Arras (école normale) pour passer le concours. Il y avait 300 candidats pour 70 postes et j'ai été reçue 17ème. Mon père était dans le jury et depuis Aras a prévenu ma mère qui habitait Vully, à 20 kilomètres d'Arras. Il avait emporté un couple de pigeons voyageurs, ceux-ci étaient munis d'un papier dans leurs pattes qu'ils portèrent à ma mère. Cette dernière prévint tous les parents des élèves reçus.
Madame Brehon

Je ne me souviens plus de mon premier bal, je pense que j'ai toujours aimé danser car je suis la plus jeune de mes frères et soeurs. Nous étions six enfants (3 garçons et 3 filles) Donc, je n'avais pas le droit de danser mais néanmoins j'adorais et je participais quand même.
La danse que je préfère, c'est le tango ! Le pas est assez difficile et si le partenaire ne savait pas danser, je le laissais tomber, carrément !
Madame Cortès

Je me souviens de mon premier emploi... j'enseignais dans un cours privé (le cours Désir à Paris, où Simone de Beauvoir a fait ses études). Je faisais aussi du scoutisme en étant cheftaine de louveteaux : garçons de 8 à 11 ans.

Je me souviens de la manière dont j'ai dépensé mon premier salaire... j'ai dépensé mon maigre salaire en allant au théâtre (comédie française – chatelet l'opéra – l'opéra comique).
Madame Duverger

Je me souviens de mon premier emploi... à la sortie de l'école Boulle, j'ai postulé un premier emploi chez un décorateur « côté » sur la place de Paris. Ayant mon diplôme, je fus embauché, avec un petit salaire mais apprenant mon métier. Cela fut bien loin de mes cours reçus à Boulle, mais j'y restais un an.
Monsieur Tardy

Je me souviens de mon premier salaire... avec lequel je me suis offert ma première montre.

Je me souviens du métier de mes parents... mon père et ma mère étaient professeurs de lycée en Algérie (Oran)

Je me souviens du métier des membres de ma famille... un de mes oncles était militaire de carrière, le second était inspecteur d'académie, le troisième était propriétaire terrien. Ce métier me paraissait alors le paradis.
Madame Maunier

Je me souviens du métier qui me faisait rêver étant enfant... être « patron » : commander plutôt qu'obéir.

Je me souviens de mon premier salaire... le prix de mon premier costume.
Monsieur Méry

Je me souviens de mon premier emploi... j'étais laveur de voiture
Je me souviens de mon premier salaire... 3000 francs (ancien) en 1955
Je me souviens de la manière dont je l'ai dépensé... je l'ai donné à maman
Je me souviens du métier qui me faisait rêver enfant... employé dans la SNCF.
Monsieur Nussbaum

Je me souviens du travail des femmes à l'époque de mes grands parents... tout ce faisait à la main : lavage que l'on allait rimer à la rivière ou au lavoir, laver le carrelage à la serpillière au bout d'un balai. Il n'y avait pas de produits détersifs. Il fallait surveiller les enfants, pas de garderie ni de maternelle. Les grands allaient à l'école assez loin, à pieds. Ils marchaient beaucoup dans ce temps-là. On ne lavait pas les vêtements qui étaient en coton et jusqu'au cheville.

Je me souviens du métier de mes grands parents... le grand père de mon mari était taillandier outils coupants : faux, charrues, faucilles et autres. Payé de façon très modique : nous avons encore son livre de comptes. Papa était mineur de pyrite de fer. Son père, donc mon grand-père était domestique jardinier et sa femme, femme de service, laveuse... ils étaient payés en sous.
Madame Cantin

Ecrire un texte en respectant l'Alphabet

A la vitesse où nous allions, je pensais
B ien que nous serions arriver pour le
C oncours qui doit avoir lieu à
D eauville : une course
E tablie autour de l'île et au passage on doit voir le marathon.
F enêtres jaunes... tout va bien !
G érard est à la basse et malgré une mer un peu
H antée, nous passons bien.
I l faut à présent retourner, le soleil
J e crois pointe sur la fin et nous devons passer au
K iosque pour prendre la presse
L e temps nous est compté
M ême un peu en retard, peut-être, à la
N oce de l'oncle
O scar, qui pense que la musique va le
P rojeter dans un monde
Q u'il ne connaît pas. Hélas, les
R éunions ne sont pas toujours
S uaves. Qu'importe le
T emps... nous est « conté », nous nageons dans un
U nivers qui n'est pas toujours
V rai, mais après tout, comment faire ? Nous prenons le train, un
W agon nous attend, il y a encore quelques places, je vois un
X sur un wagon en face nous, nous croyons à une farce
Y croyez-vous ? Non ! Et bien prenez un
Z est de citron et désaltérez-vous bien à notre santé !!
Monsieur Jouve

A ujourd'hui jeudi après-midi avec Lydia
B eaucoup de monde à cette réunion d'écriture
C hacune et chacun doit raconter une histoire avec des lettres
D epuis que je suis aux Coquelicots, j'apprécie d'
E tre en agréable compagnie !
F aire de cette après-midi une animation gaie avec la
G entillesse de Lydia, à l'écoute de tous
H istoires où l'on raconte ses idées
I nstants où il faut réfléchir
J 'ajoute qu'il faut improviser : j'ai vu un
K oala dans un zoo ; c'est un animal très beau, très sympa
L ieu où se presse beaucoup de monde
M ais il y a d'autres animaux (singes, ours, lions...)
N ous avons passés une très belle journée
O uf ! Un peu de repos, il fait chaud
P ourtant il faut rentrer à la maison, reprendre ses habitudes. A
Q uand la prochaine promenade ou fête à voir ?
R etour mouvementé car il y a beaucoup de circulation
S ommes tous arrivés à bon port et contents
T oujours des animations intéressantes dans
U ne grande salle où se trouve la télé et la bibliothèque
V enez, si vous pouvez, finir vos jours aux Coquelicots !
W eek-end repos pour finir la journée
X
Y a de la joie, de la bonne humeur, il faut montrer son
Z èle inventif ! C'est la récréation !!
Madame Coquet

A vant d'entrer en classe, je rassemble les élèves
B eaucoup sont indisciplinés et prêt à rire
C omme de petits fous. Il y en a de plus sérieux qui
D emande à travailler avec la maîtresse
E n suivant ses indications.
F orcément, le calme établit, on rentre gentiment
G arçons et filles ont fait silence
H eureux de se retrouver avec les camarades
I l faut maintenant raconter une histoire.
J e vais raconter une aventure qui m'est arrivée
K hairouan, c'était une ville de Tunisie où j'allais visiter un zoo
L e lion attira mon attention
M on guide entra dans la cage et le caressa
N ous étions éberlués ! L'accompagnatrice de notre groupe aussi.
O n était médusés. Nous avons applaudit !
P ourquoi ne pas en faire autant ?
Q uelques-uns hésitaient,
R etenant leur souffle.
S oudain, je franchis la porte de la cage
T endant mon bras derrière la crinière, je caressais
U ne fois le fauve. Mon mari et mes amis applaudirent.
V ous pensez bien que je fus l'héroïne de la journée
W aouw !
X emple était donné aux petits écoliers
Y ez du courage
Z é vous réussirez !!
Madame Brehon

A la suite de la naissance de la cousine de
B éatrice, la fille de mon amie
C amille a éprouvé un peu de jalousie, il lui semblait que
D enise allait être aimé davantage
E lle se
F igurait être moins aimée
G are à la jalousie !
H élène, sa soeur, se moquait d'elle
I l fallut
J ouer avec bienveillance. On lui acheta un petit
K oala.
L a gamine
M ine de rien
N 'accepta pas !
O n lui
P arla avec douceur
Q ue
R ien ne devait la chagriner
S ûr
T out enfant
U tilise les pleurs
V olontiers...
W aterloo
X avier
Y a consacré tout son temps et puis...
Z ut !!
Madame Cortès

A utrefois, dans ma ville de
B anlieue parisienne
C hez ma grand-mère maternelle, qui m'aimait bien
D ans son jardin immense
E t bien arboré d'arbres souvent centenaires
F rondaisons nobles que je respectais
G énéralement, j'y jouais avec mes soeurs
H ommage aux filles !
I ndésirables, bien souvent car
J e les trouvais « benettes » avec leurs
K imonos grotesques
L e soleil montait
M agistralement, effaçant quelques
N uages qui
O mbrageaient le ciel.
P our moi, la journée s'annonçait
Q uotidiennement
R adieuse
S ur ce point important.
T outes mes facultés
U tiles à mes jeux
V oletaient dans ma tête, je voyais très bien un
W agon chargé de
X érès
Y compris un
Z este de porto pour mes soeurs !
Monsieur Tardy

A l'époque de mon enfance j'avais
B eaucoup de projets de voyage.
C elui qui me tentait le plus était une
D emi-croisière, assez tentante, il est vrai,
E t revêtue pour moi de tous les festifs
F éeriques des mille et une nuits.
G rande fut ma joie de débarquer
H uées dans le port, c'était un vrai spectacle
I ncroyable de couleurs et de bruits variés
J e me trouvais dans un port du proche-Orient
K aboul serait pour plus tard...
L e pays où nous étions était la côte
M agnifique du Liban entre mer et montagne
N ulle part ailleurs je n'avais vu les
O liviers et les arbres divers descendre aussi bas
P endant mon séjour à Beyrouth je ne fus ennuyée de ce spectacle
Q uelle beauté de voir cette coulée
R ouler jusqu'au rivage.
S ouvent, je me suis rappelée ce voyage
T out le pays Libanais est plein de charme
U n autre pays voisin, la Syrie offre à
V oir la g
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